castegens_logo
 
Le travail de la vigne

Jean-Louis de Fontenay a appris au travers de son expérience qu’un bon vin commence par un bon fruit.

Le travail de la vigne tient compte du respect de son écologie, pour que la vigne puisse s’épanouir et porter de beaux raisins. L’objectif est de traiter le moins possible, au fur et à mesure des besoins, par rapport aux risques réels de développement des maladies. Les fertilisations sont examinées à la parcelle. Une partie est réalisée avec de la fumure naturelle.
La protection phytosanitaire est gérée par l’observation régulière, les avertissements agricoles et la réflexion. Cette méthode permet notamment d’éviter les insecticides.
Tous les traitements sont interrompus mi-août afin qu’aucun résidu ne subsiste lors de la vendange fin septembre.

La maîtrise des rendements est réalisée par une taille courte, une fumure raisonnée et un ébourgeonnage selon les parcelles pour éliminer les rameaux excédentaires. Un effeuillage mécanique est pratiqué à l’ensemble du vignoble. Une vendange verte est effectuée sur les vignes jeunes. Ces méthodes permettent aux vins de Castegens d’exprimer au mieux leur terroir.

Dès la fin août, nous dégustons régulièrement les baies afin de connaître l’évolution de leur maturité. Cela nous permet de déterminer le meilleur moment de la vendange, à parfaite maturité et avec l’assurance d’un équilibre essentiel de nos vins.

Les vendanges sont réalisées mécaniquement, le matin tôt, où en soirée, pour que le raisin reste le plus frais possible. La récolte est entièrement égrappée (élimination de la rafle) et encuvée rapidement après un tri mécanique puis manuel. Le raisin n’attend pas.

La vinification

Le travail œnologique est assuré par le directeur technique de Castegens, Jean-Marie Ducom, diplômé oenologue, qui peut s’appuyer sur les conseils de Mikael Laizet des Laboratoires Rolland.

Les maturités déterminent la chronologie des vendanges, c’est pourquoi les cépages sont souvent vinifiés séparément. Les raisins éraflés sont disposés dans des cuves thermorégulées larges, pour un meilleur rapport marc/jus. L’extraction est douce, avec un remontage journalier pendant une douzaine de jours : le marc (peau et pulpe du raisin), riche en arômes et couleur, plus léger que le jus flotte et doit être re-immergé régulièrement.

Les vinifications sont souvent précédées d’une macération à froid pendant quelques jours, avant que la fermentation alcoolique ne débute. Le moût macère ensuite à chaud pour extraire les arômes et stabiliser la couleur, tout en souplesse. Pendant la fermentation alcoolique, chaque cuve fait l’objet de remontages quotidiens. C’est la succession de ces opérations qui permet de conserver un maximum d’arômes primaires du raisin, d’obtenir la structure colorante du vin, et de travailler l’élégance et la finesse des tanins.

Les températures de fermentation varient selon les millésimes de 25°C à 28°C. C’est un compromis, car l’extraction de la couleur et des tanins a besoin de chaleur, alors que la préservation des arômes a besoin de fraîcheur. La durée de macération en cuve fluctue également mais demeure relativement longue : de 20 à 25 jours. La fermentation terminée, chaque vin de chaque cépage est dégusté dans le but de former une cuvée unique. On procède alors à une micro-oxygénation qui va fixer la couleur, et donner de la rondeur et du volume au vin nouveau.

Le pressurage des marcs est réalisé par un pressoir hydraulique vertical de dernière générationt. Le jus traverse une grande épaisseur de marc et se charge des éléments structurels du raisin. Le pressoir agit comme un filtre, dont la douceur de travail permet d’obtenir des jus de grandes qualités (le « vin de presse »), qui est ensuite réincorporé dans le vin principal (le « vin de goutte »).

L’élevage en barriques

Le vin est ensuite mis en barriques de chêne de 225 litres, agées de 1 à 3 ans, sélectionnées avec un grand soin pour se marier délicatement avec les différentes cuvées. Le vin sera élevé ainsi pendant 12 mois. Seules les opérations de soutirage viendront rompre ce repos. Ici le vin de Castegens évolue, il mûrit grâce à un échange avec l’oxygène de l’air, provoqué par la micro-porosité des douelles des barriques. Cette période contribue à donner au vin son équilibre et son potentiel de garde, et lui apporte des arômes subtils de vanille et d’épices, capables de procurer beaucoup de plaisir dès sa jeunesse.

La mise en bouteilles

Tous les vins de Castegens sont mis en bouteille au château. L’habillage des bouteilles est également réalisé au chai. Ainsi toutes les étapes sont minutieusement contrôlées, dans un souci de traçabilité et de suivi constant de la qualité.

Le chai

Semi enterré, le chai bénéficie d’une régulation naturelle de température, et d’un taux d’humidité favorable à la bonne conservation des vins. Cette disposition permet également de travailler par gravité, et de réduire les pompages mécaniques, et ainsi donc mieux préserver le fruit après son arrivée au chai.

Le cuvier de vinification est en béton revêtu, thermo régulé. De contenances variées, de 45hl à 300hl, il permet un travail adapté des différentes parcelles.
Pour le stockage de ses vins, Castegens est doté d’une cuverie moderne en acier inoxydable.

De grande taille (2500 M2), le chai permet de stocker jusqu’à 3 récoltes. Les vins de Château Castegens peuvent ainsi s’épanouir dans les meilleures conditions.
AccueilLe ChâteauLe terroirCulture & savoir-faireLes vinsNewsFiche techniqueContacts & accès